Origines de la musique gothique

Tout commença après la période hippie où l'on vu naître le mouvement punk, mouvement reconnu par une attitude de révolte contre les différences (riches etcc..) se démarquant par une musique, des coiffures et des vêtements appropriés qui rendent ce mouvement très à part mais également assez craint, violent et excessif.



Avant 1980

Différents styles musicaux apparaîtront :

La coldwave, (The Cure, Joy Division), mélange du punk et des groupes comme (Throbbing Gristle, Kraftwerk). Il en ressort une idée stricte, austère, dure et militaire.

Le Batcave (nom d'un club londonien) tel que Siouxies and the banshees, Alien Sex Friend est un mouvement gothic avec malgré tout une note punk. Ils ont des idées communes avec les punks mais leur violence et la subversion est moindre.

Le mot « gothic » est réellement prononcé avec l'arrivé de groupe tel que Bauhaus, mélange de rock des années 70 et de « glam » rock tel que David Bowie. « Le groupe évoque des thèmes sombres et mystiques à travers ses paroles et sa musique exprimant une haine tournée vers l'intérieur, mais aussi à travers l'imagerie de ses concerts, fortement théâtralisés et ses textes introspectifs qui s'inspirent à la fois du romantisme noir du XIXème siècle et de l'expressionnisme allemand. »*

Plus tard la new-wave est découverte par des groupes tel que Dépêche Mode ou New Order, la musique éléctronique arrive doucement.

Le mouvement électronique naît du mélange entre Daf et Front 242 d'ailleurs la techno en sortira des années plus tard. Le mouvement électronique reste malgré tout, elle aussi, dans l'idée de froideur, d'individualisme.



Après 1980

Des groupes et/ou des chanteurs apparaissent tel que Christian Death, dont le jeu sur scène est théâtralisé et violent. Un désir de soigner les tenues et les jeux de scènes apparaît, le style est plus soigné.

« Formé en 1980, le groupe anglais, The Sisters of Mercy, est considéré comme l'emblème du "gothic rock", bien que ses membres aient constamment refusé cette étiquette inventée par la presse britannique. Fields of the Nephilim et The Mission, autres géants du rock sombre, les suivront de près, jusqu'en 1991, lorsque ce mouvement s'éteint. »*

En parallèle, nous voyons apparaître Dead Can Dance dont le prédécesseur serait Cocteau Twins. Groupe reconnu dans le milieu gothique mais dont la musique est plus soft et ambiante, sombre et mélancolique avec des voix de femmes et un air ambiant et médiéval.

Dans la lignée du gothique soft nous verrons ensuite Clan Of Xymox qui adoucit sa musique mais la noirceur reste.

Un air différent apparaît également avec un mélange entre les mélodies sombres et la pop : la Dark-folk (Death in June, Current 93, Sol Invictus). L'électronique donne également une touche plus ambiante à ses musiques, moins violente, elle se détache de son mouvement premier auquel on l'associait souvent le cyber-punk.

Le métal n'étant pas inexistant, des groupes tel que Ministry ou Nin Inch Nail mettront une touche électronique à leur métal cela donne une musique toujours agressive (métal) et répétitive (éléctro). Ce sont des musiques dites industrielles qui attirent autant les métalleux, les gothiques, les amateurs d'éléctro et de musiques industrielles. Ainsi ils touchent tous publics.


A partir de 90
Des groupes venus de l'est changent le mouvement comme Das Ich (dark wave) ou Project Pitchfork (éléctro-gothic). Vient à nos oreilles également Fait hand The Muse, London After Midnight. Les mouvements changent, de nouveaux groupes ressortent, l'éléctro s'adoucit et la techno commence à envahir l'éléctro.

En ce qui concerne le Métal dit extrême ou l'on englobe le death métal , le doom métal et le black métal, on le voit se lier au Gothic pour donner des groupes tel que Moonspell, Thérion, Théatre of Tragedy, Tristania, ou encore The Gathering. Des groupes de black Métal eux aussi s'adaptent à l'esthétique gothique, aux accessoires, aux ambiances noires ou médiévales. Ils ajoutent même de la musique plus symphoniques (groupe tel que Cradle of Field) et cela leur donne l'étiquette de groupes de Black gothic.

Certain ajoute une image blasphématoire à leur texte, leur tenue et leur jeu de scène sans être pour autant reconnu dans la mouvance gothic mais les frontières sont étroites et il est parfois difficile de différenciés les styles. Le plus connu qui n'est pas à ignorer bien que non gothic, je parle de Marylin Manson dont on doit malgré tout saluer son style, sa provocation sans limite, et ses propos contre le christianisme (exemple l'ablum Antéchrist Superstar)

Ceci dit aucun style musical ne pourrait être sans un autre puisqu'il découle souvent les uns des autres et il n'est pas bon de mettre une étiquette sur une musique. Les styles sont différents mais parfois liés même de loin. La musique reste la musique et évitons de la mettre dans un tiroir avec une étiquette nominative collée dessus.

# Online seit Montag, 11. Juni, 2007 um 04:24

Amitiville la maison du diable

L'HISTOIRE ....

En 1977, dans son best-seller TheAmity-ville Horror: A True Story (Amityville, la maison du diable, livre epuise en France), Jay Anson, depuis lors décédé, relate l'histoire terrifiante des Lutz. Tire du livre, le film du même nom sort en 1979 et à un succès retentissant au box-office. Selon la publicité qui accompagne sa sortie, le film serait "beaucoup plus angoissant que L'Exorciste, car il s'agit d'une histoire vraie" lequel était pourtant basé sur un fait véridique

S'agissait-il réellement d'une histoire vraie? Les sceptiques affirment aujourd'hui que toute l'affaire n'était qu'un canular, une escroquerie perpetrée par les Lutz pour gagner de l'argent. Ceux qui croient à l'histoire disent au contraire que la thèse du canular n'a été élaborée que dans le but de décourager les hordes de curieux qui, après la sortie du livre et du film, sont venus en masse a Amityville pour jeter un coup d'oeil sur l'attraction locale: la désormais célèbre "maison du diable" qui se dresse au numero 112 d'Ocean Avenue.



En dépit de la controverse, c'est une histoire effectivement terrible qui est à l'origine des affirmations selon lesquelles la maison d'Ocean Avenue serait hantée. Le 13 novembre 1974, Ronald DeFeo, vingt-quatre ans, abat dans la maison ses parents, ses deux frères et ses deux s½urs. N'ayant pas réussi à convaincre les jures qu'il avait obéi a l'injonction de voix lui intimant l'ordre de tuer, DeFeo est déclare responsable de ses actes; inculpé d'homicide sous six chefs d'accusation, il est condamné à vingt-cinq ans de prison pour chacun d'entre eux. Apres cet episode sanglant, la grande maison d'Ocean Avenue est mise en vente à un prix dérisoire, George Lutz, proprietaire d'une compagnie de géometres qui bat de l'aile, visite la propriété avec sa femme Kathy. Malgré le passe macabre de la grande demeure, ils croient avoir trouvé la maison de leurs rêves et s'en portent acquereurs...



UNE VOIX DE L'AU-DELÀ ?



Quand les Lutz emménagent avec leurs trois enfants le 18 decembre 1975, une des premi-ères choses qu'ils font est de demander à un prêtre de bénir la maison. Au cours de la bénédiction, le prêtre aurait entendu une voix forte, venue de nulle part, lui disant simplement : "Allez-vous en ! "



Mais cet épisode troublant n'était, pour les Lutz, que le début d'une série d'évenements étranges... Selon le livre de Jay Anson Amityville, la maison du diable, la maison fut remplie d'une puanteur irrespirable et la porcelaine de la salle de bains fut tachée d'un dépot noir résistant à tous les détergents. La maison fut également infestée de centaines de mouches alors qu'on était au coeur de l'hiver.

UNE MAISON INFERNALE

Et il ne se passa pas longtemps avant que des manifestations plus graves encore ne se produisent. Un lion de céramique de plus d'un metre de haut se mit a bouger tout seul. On trouva des empreintes de sabots fourchus dans la neige tout autour de la maison. Les traces menaient tout droit a la porte du garage qui avait été arrachée de ses gonds, une prouesse qui aurait nécessite, selon Anson, "une force au-delà de celle d'un être humain". Les Lutz arrivèrent rapidement à la conclusion que la "maison de leurs rêves" était en fait un endroit cauchemardesque, hanté par des démons maléfiques.

Kathy Lutz fut la premiere à être véritablement terrorisée par les entites qui hantaient la maison. Des bras invisibles l'enlacaient; des êtres tentaient de la posséder. «Toute fuite était impossible, écrivait Anson, elle avait l'impression qu'elle allait mourir. » Plus tard, des marques rouges tres douloureuses apparurent sur sa peau, comme si elle avait été frappée a coup de tisonnier brulant.

A la même période, George Lutz vécut à son tour des évenements étranges. Il entendit une fanfare défiler dans la maison, avec le bruit des bottes et le son des instruments à vent. Il ne vit rien mais retrouva les tables, les fauteuils et le canapé poussés contre les murs du salon, comme pour laisser le passage à la cohorte endiablée. Par-dessus le marché, les Lutz affirmèrent qu'ils eurent plusieurs fois la visite d'êtres démoniaques. Ces entités se manifestaient sous des formes tres variées: «immense silhouette encapuchonnée de blanc», «démon cornu» ou encore «cochon diabolique» avec «deux yeux ardents ».

TROP, C'EST TROP !

Puis, l'évenement le plus extraordinaire, la goutte d'eau qui fit deborder le vase, eut lieu une nuit de debut janvier. Cette nuit-la, George n'arrivait pas a trouver le sommeil, et après avoir décide de sortir boire un verre, il se tourna vers sa femme pour la prevenir. A sa grande stupéfaction, elle ne se trouvait plus à ses côtés ; il leva les yeux : elle levilait dans les airs! Plus horrible encore: lorsqu'il la tira par la manche pour la faire redescendre dans son lit, elle se rida et prit un instant l'apparence d'une vieille femme hideuse.

C'en était trop pour les Lutz. Ils quittèrent la maison le 14 janvier 1976. Mais, selon The Amityville Horror Part II , le cauchemar ne s'arrêta pas là. L'auteur du livre, John G. Jones, décrit la facon dont le Diable, reste «love avec malveillance autour d'elle, la tenant sous sa coupe» poursuit la famille dans ses nouvelles demeures. En somme, Amityville, métaphore du demon, est partout.

L'histoire d'Amityville allait être la source d'inspiration de nombreux auteurs de livres d'horreur dans les annees 1980. La plupart se réclament de la pure fiction, mais quelques-uns prétendent raconter la «vraie» histoire, Toutefois, dans leur grande majorité, les spécialistes du paranormal affirment qu'il n'y a jamais eu d'histoire «vraie». Selon eux, l'affaire des Lutz serait une pure fiction d'un bout a l'autre.

DE LA SCIENCE FICTION?

Le docteur Stephen Kaplan, par exemple, directeur du Parapsychology Institute of America, a enquêté sur le cas pendant presque vingt ans avant d'écrire en 1995 The Amityville Horror Conspiracy (« La conspiration d'Amityville »). Il en a conclu que l'histoire était «en grande partie imaginaire». Beaucoup d'autres spécialistes du paranormal n'ont pas mieux réussi dans la verification des éléments de l'histoire.

Questionné, le prêtre qui était censé avoir «béni» la maison répondit qu'il n'était pas entré à l'interieur. De plus, aucun ouvrier des environs ne se rappelait avoir reparé les dommages occasionnés au batiment par les «démons». Et aucune tempête de neige n'avait eu lieu à la date indiquée dans le livre, fait qui rendait improbables les traces de sabots fourchus inscrites «dans la neige».



UNE MANIPULATION

Bien qu'on ne mette pas en doute la sincérite des Lutz, leur première relation des évènements était beaucoup moins impressionnante : ils y parlaient de sentiments et de sensations plus que de phénomenes physiques. De plus, on s'apercut plus tard que l'avocat de Ronald DeFeo, William Weber, avait basé sa défense en appel sur «c'est la faute au diable» pour faire acquitter son client. Weber reconnut même qu'il avait aidé les Lutz à faire de leur histoire une histoire à sensation, pour prouver que n'importe qui vivant dans la maison d'Amityville pouvait subir l'influence de forces surnaturelles.

Malgré les preuves écrasantes en faveur d'une supercherie, Ed et Lorraine Warren, de la Société pour la recherche psychique de Nouvelle-Angleterre, soutiennent que le récit des Lutz est authentique. Ils ont enquêté dans la maison avec un groupe de chercheurs après que les Lutz l'eurent abandonné; ils furent remplis d'un sentiment d'« horreur absolue » en explorant la propriété. Quand Ed Warren descendit à la cave, il dit avoir vu des «milliers de points lumineux», ainsi que des formes sombres qui essayèrent de le précipiter à terre. Et quand Lorraine Warren, qui est medium, tenta d'entrer en communication directe avec les êtres hantant la maison, un membre de l'equipe s'évanouit, deux eurent des palpitations et un autre se sentit tellement mal qu'on dut le faire sortir d'urgence de la maison.

DES ESPRITS INHUMAINS

Pour les Warren, le « mal » associé à la maison est bien antérieur à la tuerie perpetrée par DeFeo. La propriété aurait été autrefois un asile de fous pour les Amerindiens malades et mourants : « Les esprits inhumains se délectent d'une telle souffrance, affirment les Warren; ils infestent les tombes de ceux qui n'ont pas été entérrés en terre consacrée. »

On ne saura probablement jamais ce qui s'est passe au 112 Océan Avenue. Les Cromarty, qui ont emmenagé juste apres les Lutz, affirment qu'aucun phénomene bizarre ne s'est produit. Ils ont même intenté un procés aux Lutz parce qu'ils étaient assaillis de curieux réclamant des visites guidées. Ils sont parvenus à un règlement à l'amiable... Son montant n'a pas été dévoilé.

# Online seit Montag, 11. Juni, 2007 um 04:22

4eme: Bloody Mary

Selon la légende, celui ou celle qui prononce treize fois bloody mary devant un miroir dans un endroit obscur fera apparaître un esprit vengeur (en théorie une femme devrait apparaître dans le miroir). Le lieu favorable pour cette invocation serait la salle de bains, il est également conseillé d'utiliser une ou deux chandelle face au miroir.


Selon la vraisemblance il est également raconté que si vous disiez sept fois hell mary devant un miroir l'image de Satan serait visible, si vous le disiez trois fois le miroir serait de couleur rouge et après cinq fois un visage sombre serait visible.


Le mode d'emploi de cette légende urbaine est raconté différament de génération en génération, certains indiquent que le miroir doit être illuminé par une seule chandelle et d'autre disent qu'il doit y avoir une chandelle de chaque côté. Dans quelques versions, l'invocation doit ce faire uniquement que par une fille qui est volontaire, le nombre de répétition de bloody mary est différent aussi.


Le simple nom d' invocation change aussi il y a Bloody Mary, Hell Mary, Mary Worthington, Mary Lou, Mary Jane et Bloody bones. Le résultat de cette invocation est également différent. On peu voir dans le miroir une femme frapper des cadavres, elle peut simplement dévisager celui ou celle qui la regarde ou elle peut se gratter violemment le visage.


La version la plus répendu suggère d'entrer dans votre salle de bains et d'éteindre la lumière,debout devant un miroir vous devez commencer à dire à voix base bloody mary et par la suite de plus en plus fort, durant que vous prononcez bloody mary vous devez tournez autour du miroir et à chaque fois que vous passez devant le miroir vous devez le regarder. Après avoir prononcé bloody mary 13 fois, une femme devrait apparaître dans le miroir. Le résultat, après avoir expérimenté ce procéder une personne aurait semblé être véritablement terrifiée (selon des témoins) par cette expérience et aurait refusée de parler des détails de l'incident. D'une autre source on raconte l'histoire d'une fille qui après avoir terminée l'invocation aurait dit "je ne crois pas à toi Bloody Mary", et elle ce cassait la hanche à sa sortie de la salle de bain.



Bloody Mary une origine aussi cahoteuse que sa légende.

On dit qu'elle est une sorcière qui a été exécutée il y a cent ans pour avoir pratiqué la magie noires, ou une femme des temps plus modernes qui est décédée dans un accident de voiture dans lequel son visage a été affreusement mutilé. En 1978 la légende de Bloody Mary était déjà répandu dans l'ensemble des États-Unis. On estime que la majorité des personnes a pratiqué ce rituel sont des filles.


La salle de bain
L'origine du lieux de l' invocation serait réliée au fait que dans les années 1970, les salles de bains de la plupart des maisons avaient de grands miroirs.


Le miroir
L'origine de l'accessoire, d'après certaine divination le miroir serait reconnu comme une porte entre ce monde et le royaume des esprits. À une époque bien avant l'existence des maisons funéraires, lorsqu'il y avait une personne qui était décédée, son cadavre était lavé et habillé par la famille de ce défunt et présenté dans un cerceuils dans le salon avant de sa propre maison. L'habitude était courante de couvrir tout les miroirs d'une maison où une mort s'était produite jusqu'à ce que le corps du défunt soit enterré. Sinon l'esprit du défunt serait emprisonné dans le miroir et resterait à jamais dans la maison. (L' origine des maisons hantées)


La chandelle
Depuis que l'homme préhistorique inventa le feu pour ce réchauffer et voir durant la nuit, le monde fut fasciné par la force des flammes. Plusieurs tribus dansaient autour d'un feu pour invoquer les esprits invisibles. Le feu est symbolisé par de nombreuses religions. Le feu est aussi un instrument magique. Toute une littérature occulte s'est créée autour de l'usage des chandelles.


Le danger de l'invocation Bloody Mary.
Selon les psychologues les âges entre 9 et 12 ans représente la période où les enfants doivent satisfaire un instinct d'excitation face au danger en participant à des jeux rituels ou de bravoures. Ils recherchent constamment une voie sûre d'extraire le plaisir et de libérer l'inquiétude et les craintes de l'inconnu et de l'obscurité. L'imagination et la naïveté face à l'influence du rituel Bloody Mary peut entraîner un manque sérieux de concentration et un changement de comportement qui peut conduire à de fâcheux incidents, qui entraîne souvent des conséquences ennuyeuses.

Certain barbiturique amplifie les sens de l'organisme des humains, une croyance amplifié aux rituels de Bloody Mary sous l'effets de barbiturique peut mener à des hallucinations involontaire et également à de fâcheux incidents.

# Online seit Montag, 11. Juni, 2007 um 04:21

Jack L'Eventreur

C'est le plus célèbre des tueurs en série. Pourtant il n'a commis "que" cinq meurtres. On est loin du palmarès de ses collègues américains, comme Charles Manson ou Son of Sam. Il y a de nombreux aspects mystérieux à souhait dans la "carrière" de Jack, mais la vraie raison de sa notoriété, c'est que, lui, n'a jamais été démasqué.

Ses victimes(toutes des prostituées londoniennes):
Mary Ann Nichols, la nuit du 31 Aout 1888
Annie Chapman, 7 Septembre
Elizabeth Stride, 29 Septembre
et Catharine Eddowes, le 29 également
Mary Jane Kelly, le 9 Novembre.

JACK L'EVENTREUR N'ETAIT PAS JACK L'EVENTREUR.
Son surnom lui vient des lettres, écrites à l'encre rouge car le sang coagulait, envoyées pour narguer la police. "Votre humble serviteur Jack l'Eventreur" c'est ainsi qu' elles étaient signées. Seulement voila, le Jack qui a signé ces missives n'était pas le tueur du quartier de Withechapel, mais... un journaliste du Star, nommé Bert, qui n'avait rien trouvé de mieux pour faire monter les tirages. Ainsi, non seulement on ignore toujours qui était le tueur, mais on ne peut même plus dire que ce fut Jack l'Eventreur.

ASPECTS ETRANGES ET CONTRADICTOIRES DE JACK:

Magicien : il effectuait ses meurtres en fonction du calendrier lunaire, comme pour satisfaire à quelque rituel païen.
Scientifique : il découpait ses victimes avec une rigueur et une compétence qui ont porté de nombreux observateurs à affirmer qu'il devait être chirurgien.
Fou furieux : il a massacré sa dernière victime d'une manière indescriptible. Il l'a démembrée, éviscérée, il en a éparpillé des morceaux dans toute la pièce

Questions sans reponses
Pourquoi c'est-il brusquement et définitivement arrêté?Personne n'as trouvé de reponse a c'ette quastion.La seule hypothèse c'est qu'il soit mor

Les suspects
Prince Albert Victor
Sir William Gull
Montague John Druitt
Dr Roslyn Dontsan
Aaron Kosminski
James Maybrick
Walter Sickert

# Online seit Montag, 11. Juni, 2007 um 04:18

3eme : La Petite Fille

Cette histoire n'est pas une légende. C'est une histoire VRAI. Par une nuit sombre dans un petit village perdu de Maine. Lors d'un orage électrique, à l'église du village se fît entenre trois coup à la grande porte,Toc Toc Toc. Le pretre ouvrant la porte vit une petite fille au visage blême, aux cheveux sales et aux habit déchirés. Cette jeune petite fille lui dit d'une voix douce:" J'ai faim, j'ai froid voulez-vous m'eberger?" Le prete lui fit signe de rentrer il lui donna une chambre lui déposa au coin du lit des nouveau habits et lui mit sur le bureau une soupe bien chaude, de l'eau et du pain. La petite fille rentrit dans la chambre sans dire un mot. Le lendemain matin le pretre vint dans la chambre pour prendre de ses nouvelles, trouva la chambre vide. Le bol de soupe n'a pas été touché,le lit n'as pas été défait et les habits non pas été pris. Le prêtre se questionna un instant et conclu que la petite était surement géner. Cette nuit encore lors de l'orage électrique, à la vieille petite église se fit entendre trois coup le prêtre repondit et c'était nencore la même petite fille qui était là la meme phrase fut prononcer j'aifaim j'ai froid et j ai soif voulez-vous m'eberger le pretre lui fit signe de rentrer .Cepandant cette fois si il la mis dans une chambre sans fenetre et d'ou la porte pouvait s ouvri que par l exterieur. Le lendemain le pretre ouvrit la porte avec un verre de lait chaud déstiner a la petite fille . Avec stupeur il trouva la chambre vide. Mais comment cela se pouvait il . Le prêtre n en avait aucune idée. Le meme soir trois cout se firent entendre le pretre répondit et la meme petite avec la meme phrase il la fit rentrer et lui dit:" Mais qui es-tu?" Ne répondant pas elle se rendormi dans la meme chambre mais cette fois le pretre cassa la poigné pour etre sur que celle si ne s ouvrira pas. La fin de cette inquiétante histoire et que le prêtre fut retrouver égorger dans sa chambre et avec son sang fut écrit ceci:" Je reviendrais, à chaque 50 je revivrais!"
Vous devez certainement vous demander d ou je tiens cette histoire et bien l'histoire fut retrouver dans le journal du défunt ,le père Lewis. Tandis qu'à chaque 50 lors d'un soir d'orage électrique a minuit précise cette petite fille, si on peut l'appeller ainsi, se manifeste et la suite des évenement vous les connaissez.

Prenez garde à l'enfant aux yeux de....FLAMMES!

# Online seit Montag, 11. Juni, 2007 um 04:17